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    room 02 en concert

    10 février 2008

    me revoilà!

    c’est peut-être un peu tard pour souhaiter la bonne année, mais jamais trop tard pour annoncer les prochains concerts de «room 02»!

    room 02 en concert:

    jeudi 14 février 2008 et
    vendredi 15 février 2008
    Théâtre du Lapin Vert, ruelle du Lapin vert 2, Lausanne
    ouverture des portes 21h

    c’est où?

    et ça serait sympa si vous prenez deux minutes pour visiter notre nouveau site!

    quatre batteries sur une même scène, quatre batteurs qui jouent en même temps, quatre visions différents du même instrument, quatre personnalités distinctes, rythme et mélodie, puissance et sensibilité, humour et drame, et surtout des sons…

    marcel papaux
    nicolas monguzzi
    luc müller
    roberto titocci


    T2, grève et huile de colza

    23 novembre 2007

     Il fait chaud, non ? Ce matin l’air était mouillé, tiède, les feuilles bien pourries en paquets gluants dans les caniveaux et le tram Issy Val de Seine avait repris son rythme habituel. La grève a fini par s’essouffler, comme de bien entendu. Mardi j’ai pourtant vu une chose étrange et regretté de ne pas avoir sous la main de petit caméscope pour témoigner de la scène. Le long de la rue de Sèvres courent les voies du T2 qui relie La Défense à, grosso modo, Issy-les-Moulineaux. Ces derniers temps, mouvements sociaux obligent, un drôle de calme régnait. Pas de sifflement derrière les arbres, pas de Tagada-Tagada, plus ces émouvants traits de lumière le soir, quand défilent à grande vitesse les néons des wagons et autant de visages fermés derrière les vitres. Je rentrais du supermarché en traînant Sco et sa chandelle pendue au bout du nez quand j’entends un drôle de bruit qui vient du remblais. Les rails du Tram sont surélevés et bordés de buissons où vont pisser les chiens du quartiers. Et où Sco rêve d’aller fourrager, il est dans sa période chien… Je distingue des silhouettes là-haut, j’ai pensé « des agents de maintenance ». Mais le bruit venait d’une foule, d’une multitude de semelles et de talons heurtant les cailloux, le fer, les traverses. Par contre, par un seul éclat de voix, pas de cri ni personne qui s’interpelle comme inévitablement lorsqu’un groupe de gaillards traficotent au grand air, réparent vaguement un machin mais surtout se racontent le match de la veille et rigolent comme des saucisses. Il y avait une colonne interminable de gens, hommes, femmes, aux allures de manager, cadre commercial, vendeuse ou secrétaire, tout un défilé de costumes anthracite froissés et tailleurs taupe boudinés, de bottines, de Weston bien cirées, d’attaché-case comme autant de mortier qui se balancent à hauteur des genoux. Il faisait frais, un air ravigotant et le soleil encore bas. A l’est, le bois de Boulogne plein d’ocre, de rouge et de taches encore vertes et au-delà Paris dans la lumière du matin, au nord les tours de la Défense qui se détachent nettement contre le ciel, miroitent, ondulent presque. Qu’est-ce qu’il se passe ? Ben… probablement « un mouvement social » non annoncé qui a surpris tous ces business people sur le chemin de la réussite. J’ai regardé encore et je ne sais pas si j’arrive à témoigner fidèlement de cette impression d’étrangeté (d’où mon regret concernant le caméscope !), mais comme on arrivait chez nous, là où la rue de Sèvres débouche sur celle de J-J Rousseau (je sais, c’est original, comme les milliers de lycées Jules Ferry et collèges Victor Hugo…) , il y a un pont. Le tram passe dessus. Et tels des marionnettes balinaises, découpés sur le ciel, ont défilés tous ces pèlerins du XXIème siècle, muets, exactement l’un dans les pas de l’autre, les épaules voûtées, les yeux sur leurs pieds, croisant dans l’autre sens ceux qui venaient de Saint Cloud et gagnaient probablement leurs bureaux à la Défense. Sans se concerter, les deux colonnes avaient respecté les règles de la circulation, à savoir tenir sa droite. Pas de dépassement intempestif, aucun carambolage. Aucun rire non plus, rien de cocasse, non, personne n’a saisi cette occasion pour regarder le ciel, siffloter la Traviata, griller une gauloise le nez au vent, draguer une mignonne ou un mignon. On aurait dit des C-Borg, des ersatz, des fantômes gris. Depuis ce soir tout refonctionne à la RATP mais cette image m’obsède. Comment une foule d’inconnus peut-elle se mettre en marche, sans leader nommé, sans objectif commun, avec autant d’ordre et surtout, surtout, de résignation ? Comment font ces gens pour s’ignorer si totalement, pour éviter à tout prix de croiser un regard, de partager un bon mot, même lorsque surgit l’inhabituel, la petite étincelle qui ferait d’eux justement des poètes, des jouisseurs, des enfants, des paresseux… des hommes et des femmes ? Nous avec Sco on est rentré ranger les courses, il a dégommé une bouteille d’huile de colza sur le sol de la cuisine pendant que je me battais avec le compartiment coincé des surgelés, j’ai gueulé un coup, l’ai flanqué dans la baignoire avec ses canards crasseux (chez vous aussi, les jouets de bain en plastic sont colonisés par une sorte de lichen, à l’intérieur, le truc impossible à extraire ?), juré plusieurs fois « porc* di* » parce que ça soulage en frottant au Monsavon son pantalon plein d’huile, lui ai tenu une théorie sur la faim dans le monde et la fin du monde alors qu’il vidait probablement le ballon d’eau chaude en jouant avec le robinet, finalement abandonné pantalon et Monsavon pour dégrossir au papier de ménage la marée de colza qui s’infiltrait déjà sur les plages normandes, c’est à dire sous les meubles de cuisine. Sco a fait trois petits grognements de goret, puis est devenu silencieux, donc je me suis méfiée et l’ai découvert comme de juste considérant avec une certaine satisfaction des boulettes de son caca qui flottaient harmonieusement tout autour de lui. Bon. Je crois que vous avez saisi en gros l’ambiance. Et maintenant que j’y pense, pour le coup, le lichen dans les jouets de bain, j’ai ma petite idée.


    You can blow out a candle…

    12 septembre 2007

    September ‘77
    Port Elizabeth weather fine
    It was business as usual
    In police room 619
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    à propos de tétons

    26 août 2007

    et oui, je vous parle de tétons!

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    arrivederci Max e grazie!

    17 août 2007

    Where drumming would be today without him?

    Jordu, suonata da Max Roach e Clifford Brown, insieme a Blues March di Art Blackey, mi hanno fatto scoprire il jazz; mi accorsi che la batteria non era solo rullante su 2 e 4!

    Max se n’è andato a 83 anni

    Buon viaggio, Max, e grazie di tutto!

    Max Roach
    Max Roach on drums
    max roach & me
    Max Roach


    un peu de km…

    4 juin 2007

    j’ai passé la borne des 250km :-)


    Nike+ iPod sport kit

    24 mai 2007

    Trés bon article sur le kit paru hier sur l’incontournable cuk.ch


    La 20km de Lausanne (10km pour moi)

    1 mai 2007



    10km (20km de Lausanne 2007)

    Originally uploaded by nicomo.

    et voilà! c’est fait!
    c’etait vraiment super!

    à bientot pour un compte rendu

    ciao, n


    genoux et chaussures…

    23 avril 2007

    j’ai mal aux genoux après 45 min de course. Depuis quelques semaines seulement à mon genoux gauche. J’ai consulté le Dr. Gremion à l’hosr et après analyse de mes pieds, mon genoux, ma course sur le tapis et mes chaussures il me dit qu’elle ne sont pas adaptés à mes pieds et surtout elles sont mortes! plus aucun soutien du pied…
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    MediaBlenio

    12 avril 2007

    nous etions au tessin pour les fetes de paques et je me suis inscrit pour ma premiere course 10km!
    la MediaBlenio, le lundi 9 avril
    la mari de ma belle-soeur (mon beau-frere?) participait aussi, mais bon il cour trop vite pour moi…
    avec mon temps estimé d’une heure je me suis placé tout à la fin du peloton avant le départ
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